Lettre à Jacques Brel.
Monsieur Brel, Jacques, mon maître à penser, ma culture, mes idées.. Bref.
Je voulais vous écrire ces quelques lignes, sur ce site, je crois savoir ce que vous en auriez pensé mais je n'ai pas encore réussi à écrire des chansons et puis comme dit Alain Souchon, que pour sûr, vous apprécieriez beaucoup, "je risquerais d'choper la mélancolie" et j'l'ai déjà assez..
Cependant, je tenais à vous dire que moi aussi j'aimerais faire comme Christophe Colomb, écrire des romans ou devenir actrice et je tiendrais ma promesse.
Assez parler de moi. Vous êtes sans doute à mes yeux, l'un des plus grands poètes, vous savez marier finesse, humour et vérité et ça donne un mélange explosif, magique et magnifique. Loin d'être incollable, je me reconnais pourtant dans de nombreuses chansons ou du moins, ces chansons parlent de choses qui me touchent ou qui me révoltent. Aujourd'hui, j'ai découvert "les flamandes", la chanson n'est peut-être plus d'actualité pour les flamandes mais je reconnais par exemple le fond de l'Ardenne et quelques idées encore bien arrêtées de certains belges. Je repense aux "bigotes" et maintenant, plus que jamais, vous seriez sans doute révolté par les actes de l'Eglise catholique. "Ces gens-là" sont toujours les mêmes mais cette fois, moi, je m'en irais, c'est certain. "Les bourgeois" sont toujours bourgeois mais je pense que les jeunes qui militent contre et se promettent qu'ils ne seront pas comme ça, vont tenir ce projet. Vous avez aussi l'art de faire ressortir ces ambiances lourdes. Je retiens "Les Marquises". Je n'y suis jamais allée mais je parviens à ressentir un tout, une ambiance, des sentiments. Ou encore, je repense au "Plat pays" et là aussi, j'entend la pluie belge, la mélancolie de ces journées grises qui semblent interminables. J'écoute "la valse à mille temps" et j'apprécie ces jeux de mots, je me laisse tenter à battre la mesure comme au bon vieux temps du solfège. Je mange avec ma grand-mère et je pense aux "vieux" comme c'est triste cette chanson mais elle est en même temps tellement vraie; pleine de lourdeur comme vous seul savez le faire.
J'arrive au bout de ces quelques lignes mais avant cela, j'aimerais vous dire merci. Merci pour cet humour, ces mélancolies, ces larmes et ces poèmes.
Amicalement.
Marie.
Monsieur Brel, Jacques, mon maître à penser, ma culture, mes idées.. Bref.
Je voulais vous écrire ces quelques lignes, sur ce site, je crois savoir ce que vous en auriez pensé mais je n'ai pas encore réussi à écrire des chansons et puis comme dit Alain Souchon, que pour sûr, vous apprécieriez beaucoup, "je risquerais d'choper la mélancolie" et j'l'ai déjà assez..
Cependant, je tenais à vous dire que moi aussi j'aimerais faire comme Christophe Colomb, écrire des romans ou devenir actrice et je tiendrais ma promesse.
Assez parler de moi. Vous êtes sans doute à mes yeux, l'un des plus grands poètes, vous savez marier finesse, humour et vérité et ça donne un mélange explosif, magique et magnifique. Loin d'être incollable, je me reconnais pourtant dans de nombreuses chansons ou du moins, ces chansons parlent de choses qui me touchent ou qui me révoltent. Aujourd'hui, j'ai découvert "les flamandes", la chanson n'est peut-être plus d'actualité pour les flamandes mais je reconnais par exemple le fond de l'Ardenne et quelques idées encore bien arrêtées de certains belges. Je repense aux "bigotes" et maintenant, plus que jamais, vous seriez sans doute révolté par les actes de l'Eglise catholique. "Ces gens-là" sont toujours les mêmes mais cette fois, moi, je m'en irais, c'est certain. "Les bourgeois" sont toujours bourgeois mais je pense que les jeunes qui militent contre et se promettent qu'ils ne seront pas comme ça, vont tenir ce projet. Vous avez aussi l'art de faire ressortir ces ambiances lourdes. Je retiens "Les Marquises". Je n'y suis jamais allée mais je parviens à ressentir un tout, une ambiance, des sentiments. Ou encore, je repense au "Plat pays" et là aussi, j'entend la pluie belge, la mélancolie de ces journées grises qui semblent interminables. J'écoute "la valse à mille temps" et j'apprécie ces jeux de mots, je me laisse tenter à battre la mesure comme au bon vieux temps du solfège. Je mange avec ma grand-mère et je pense aux "vieux" comme c'est triste cette chanson mais elle est en même temps tellement vraie; pleine de lourdeur comme vous seul savez le faire.
J'arrive au bout de ces quelques lignes mais avant cela, j'aimerais vous dire merci. Merci pour cet humour, ces mélancolies, ces larmes et ces poèmes.
Amicalement.
Marie.

